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« LES NEURONES MIROIRS », UNE DÉCOUVERTE ESSENTIELLE POUR DÉVELOPPER L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE, SITUATIONNELLE ET RELATIONNELLE DES MANAGERS
PAR RICHARD BERAHA
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La découverte des neurones miroirs
Le troisième cerveau : le cerveau mimétique
Le trait d’union entre Soi et Autrui
«J’échange donc je suis » et les limites du paradigme de l’individu « un et indivisible»

Le Moi n’a jamais été, n’est, ni ne sera isolé. Être se construit tout au long d’un chemin d’appartenance et de rencontres. On n’est pas, on devient avec. Chacun a un destin singulier, forcément partagé. Malheureusement, au sein des entreprises, comme au sein des États-nations européens, on constate que ce partage, ce sentiment de lien à l’Autre s’étiole[13]. Dans les baromètres internes, les salariés, les cadres et même des dirigeants expriment leurs doutes, mal-être, tensions, stress, fatigue, perte de croyance envers le management ainsi que déficit de sens et pessimisme.

Des salariés isolés et suspicieux entre eux, exclusivement régie par les lois du marché, de la rationalité, de la productivité et mus par l’intérêt et la peur ne constituent en rien un corps social duquel va surgir l’intelligence, l’efficience, la compétitivité qui sont généralement des processus collectifs. Ils émanent d’un « nous », à créer, à faire vivre au quotidien, à projeter vers le futur.

Nous proposons, sans pour autant renier les apports de la psychologie et des approches comportementales voire spirituelles, de dépasser un paradigme qui imprègne fortement notre culture, notre pensée et nos capacités : celui de l’individu « un et indivisible ». Du sujet formant un « je » unifié, autonome et pensant. Car cette pensée se traduit par une individualisation croissante (évaluation, rémunération, responsabilité) et un égocentrisme narcissique répandu. Elle voile cependant une réalité que les derniers travaux scientifiques comme le bon sens mettent en évidence : entre le dedans et le dehors de l’homme, comme entre deux particules élémentaires, il y a interactions, ondes, passages, influences, jusqu’au corps même de la particule, sa masse[14]. Il faut juste les reconnecter pour mieux penser ! (Cf. la physique quantique).

L’être est relationnel. Le « Je pense, donc je suis » de nos compatriotes français cartésiens gagnerait à s’enrichir du « J’échange, donc je suis  », que l’on retrouve d’ailleurs dans la plupart des pensées orientales non monothéistes. D’où émerge, pas strictement l’intelligence mais plutôt l’efficience collective.

Cette vision dynamique de l’Homme qui se construit par l’échange (l’électron de la société) lors de trocs matériels, affectifs, symboliques – en constituant des réseaux, combien utiles dans les affaires – fait aujourd’hui la force des entrepreneurs des pays émergents (Chine, Brésil, Inde, Afrique du Sud) et irrigue leur pragmatisme et leur adaptabilité dans la complexité d’un monde global.  



[13] Touraine Alain, la fin des sociétés, Seuil, 2013. A contrario, on note le maintien, voire le renforcement des liens primaires, familiaux, communautaires.

[14] Comme le démontrent les dernières découvertes  du Boson de Higgs.

La plasticité régénératrice du système miroir : la preuve par l’autisme
Cinq pistes à dégager de ces découvertes scientifiques pour mieux manager, communiquer, influencer, convaincre, motiver
Une sixième piste pour développer l’intelligence émotionnelle, situationnelle et relationnelle : accepter et apprivoiser ses émotions
L’intelligence relationnelle de l’Entreprise et des dirigeants en cause dans le climat morose et pessimiste de beaucoup de salariés et de managers.
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